Les cardiomyocytes humains sont des cellules contractiles spécialisées du myocarde et des acteurs majeurs de la génération de la force cardiaque et de l’excitation électrique. Les cardiomyocytes humains primaires isolés à partir de tissus cardiaques fœtaux, néonatals ou adultes sont utilisés comme modèles in vitro pour étudier la physiologie cardiaque, le couplage excitation–contraction, la gestion du calcium intracellulaire, l’organisation des sarcomères, l’électrophysiologie, la fonction mitochondriale et les mécanismes des maladies cardiovasculaires. Les cardiomyocytes humains adultes présentent une capacité proliférative limitée et peuvent subir des modifications structurelles et phénotypiques au cours de la culture, ce qui rend les conditions expérimentales et la durée de culture particulièrement importantes. Néanmoins, les cellules primaires fraîchement isolées peuvent conserver des caractéristiques structurales, électrophysiologiques, métaboliques et pharmacologiques importantes du myocarde humain et sont ainsi utiles pour la recherche cardiovasculaire translationnelle.
Caractéristiques principales
-
Cellules cardiaques humaines primaires : Reflètent des phénotypes cardiaques spécifiques du donneur et du stade de développement.
-
Structure sarcomérique organisée : Préservent une organisation sarcomérique structurée ainsi qu’un couplage excitation–contraction fonctionnel.
-
Marqueurs fonctionnels cardiaques : Exprimeraient des canaux ioniques cardiaques, des protéines contractiles et des protéines des jonctions intercellulaires.
-
Large compatibilité expérimentale : Adaptées aux analyses fonctionnelles à court terme, aux études électrophysiologiques, moléculaires et biochimiques ainsi qu’aux approches d’imagerie.
-
Plusieurs sources développementales : Disponibles à partir de tissus cardiaques fœtaux, néonatals ou adultes, selon l’objectif expérimental.
Applications de recherche typiques
-
Physiologie cardiaque et mécanismes des maladies cardiovasculaires.
-
Évaluation de la cardiotoxicité et pharmacologie de sécurité cardiovasculaire.
-
Signalisation calcique, électrophysiologie, contractilité et couplage excitation–contraction.
-
Hypertrophie cardiaque, lésions d’ischémie–reperfusion, insuffisance cardiaque, stress oxydatif et remodelage myocardique.
-
Expression génique et protéique, transduction du signal, fonction mitochondriale et métabolisme cardiaque.
