Les tissus et blocs de cœur humain sont des biospécimens essentiels pour l’étude des mécanismes structuraux, cellulaires et moléculaires impliqués dans la physiologie cardiovasculaire et les maladies cardiaques. Ils sont largement utilisés en pathologie cardiovasculaire, cardiologie moléculaire, médecine régénérative et recherche translationnelle pour étudier les cardiomyopathies, les cardiopathies ischémiques, l’insuffisance cardiaque, les troubles du rythme, la fibrose myocardique, l’inflammation et le remodelage vasculaire. Selon leur mode de conservation (par exemple, tissus congelés ou blocs fixés au formol et inclus en paraffine [FFPE]), les tissus cardiaques humains sont compatibles avec l’histopathologie, l’immunohistochimie (IHC), l’immunofluorescence (IF), l’extraction d’ADN et d’ARN, les analyses protéomiques, la transcriptomique spatiale et d’autres approches multi-omiques, les performances analytiques et la qualité des acides nucléiques dépendant de la méthode de conservation. Lorsqu’ils sont accompagnés de données sur le donneur et de biospécimens appariés, ces tissus permettent des études de corrélation génotype–phénotype et apportent des informations précieuses sur les mécanismes moléculaires impliqués dans diverses maladies cardiovasculaires.
Caractéristiques principales
-
Plusieurs formats de conservation : Disponibles sous forme de tissus frais, de tissus congelés ou de blocs FFPE, selon la disponibilité des donneurs et les protocoles de collecte.
-
Architecture tissulaire native préservée : Préserve l’architecture histologique, l’organisation de la matrice extracellulaire et la composition cellulaire pour les études structurales et moléculaires.
-
Large compatibilité avec les applications de recherche : Adaptés à l’histopathologie, à la pathologie moléculaire, à la biologie spatiale, à l’immunohistochimie (IHC), à l’immunofluorescence (IF) et aux autres analyses tissulaires.
-
Compatibles avec les analyses moléculaires : Compatibles avec les protocoles d’extraction d’ADN, d’ARN et de protéines, selon la méthode de conservation et la qualité des échantillons.
-
Adaptés aux études translationnelles intégrées : Peuvent être associés, lorsqu’elles sont disponibles, à des données cliniques, anatomopathologiques et moléculaires afin de soutenir les études de corrélation génotype–phénotype.
Applications courantes en recherche
-
Recherche sur les maladies cardiovasculaires, l’insuffisance cardiaque et les cardiopathies ischémiques.
-
Études des cardiomyopathies héréditaires et acquises ainsi que des troubles du rythme cardiaque.
-
Étude de la fibrose myocardique, de l’inflammation, de l’angiogenèse et du remodelage cardiaque.
-
Histopathologie, immunohistochimie (IHC), immunofluorescence (IF) et analyses tissulaires in situ.
-
Profilage de l’expression génique, séquençage de l’ARN (RNA-seq), séquençage ciblé, séquençage de l’exome entier (WES), séquençage du génome entier (WGS) et études épigénétiques.
-
Transcriptomique spatiale, protéomique, découverte de biomarqueurs, biologie des systèmes et recherche cardiovasculaire translationnelle.

