Les tissus et blocs de rate de lapin constituent des biospécimens de recherche précieux largement utilisés en immunologie, hématologie, maladies infectieuses, développement vaccinal, pathologie comparée et recherche biomédicale translationnelle. En tant que plus grand organe lymphoïde secondaire, la rate du lapin présente une pulpe blanche bien organisée (follicules B, gaines lymphoïdes périartériolaires et centres germinatifs) ainsi qu'une pulpe rouge (sinus vasculaires, cordons spléniques et régions riches en macrophages), fournissant un modèle expérimental pertinent pour l'étude des réponses immunitaires innées et adaptatives, de la présentation de l'antigène, de l'activation lymphocytaire et de l'architecture splénique. Les tissus spléniques de lapin sont largement utilisés pour étudier les interactions hôte–pathogène, le trafic des cellules immunitaires, les réponses humorales, l'inflammation et l'évaluation de nouvelles approches thérapeutiques. Les tissus de rate conservés sous forme FFPE, congelés ou frais sont compatibles avec l'histopathologie, l'immunohistochimie (IHC), l'immunofluorescence (IF), l'hybridation in situ (ISH), ainsi qu'avec les analyses transcriptomiques, protéomiques et moléculaires.
Caractéristiques principales
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Microarchitecture splénique préservée : Préserve l'organisation native de la pulpe blanche, de la pulpe rouge et de la zone marginale.
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Large compatibilité analytique : Compatible avec l'histologie, l'immunohistochimie (IHC), l'immunofluorescence (IF), l'hybridation in situ (ISH), les analyses protéiques ainsi que l'extraction d'ARN et d'ADN à partir de tissus correctement conservés.
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Formats de spécimens flexibles : Disponible sous forme de tissus et de blocs, compatibles avec les procédures standard des laboratoires.
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Prend en charge la recherche immunologique : Permet l'étude des populations de cellules immunitaires, de l'organisation des tissus lymphoïdes, de la fonction splénique et des pathologies associées.
Applications de recherche courantes
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Recherche en immunologie et sur les tissus lymphoïdes.
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Développement de vaccins et étude des réponses en anticorps.
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Recherche sur les maladies infectieuses et les interactions hôte–pathogène.
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Recherche en hématologie et sur les maladies inflammatoires ou à médiation immunitaire.
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Pathologie comparée et recherche biomédicale translationnelle.

